Peau
Une barrière physique qui limite l’entrée de nombreux agents infectieux.
DÉFENSES IMMUNITAIRES · MODULE 04
Découvre comment les barrières, les cellules de l’immunité innée et les défenses adaptatives coopèrent — et pourquoi la mémoire immunitaire compte.
01 / PREMIÈRE LIGNE
02 / LA RÉPONSE INNÉE
Les barrières constituent la première protection. Si un agent infectieux les franchit, d’autres défenses peuvent s’activer.
03 / LA RÉPONSE ADAPTATIVE
LYMPHOCYTES B
Après activation, certains lymphocytes B deviennent des plasmocytes qui sécrètent des anticorps reconnaissant un antigène précis.
LYMPHOCYTES T
Des lymphocytes T auxiliaires coordonnent des réponses. Certains lymphocytes T cytotoxiques détruisent des cellules infectées.
Les anticorps ne détruisent pas tous directement les agents infectieux : ils peuvent les neutraliser ou faciliter leur élimination par d’autres mécanismes.
04 / LA MÉMOIRE IMMUNITAIRE
COMPARE LES SCHÉMAS
Choisis un scénario pour comparer, de façon qualitative, une première réponse et une réponse lorsque des cellules mémoire pertinentes sont présentes.
La réponse adaptative primaire se met en place progressivement.
Des lymphocytes spécifiques doivent être activés et se multiplier.
COMPARAISON QUALITATIVE · PAS UNE MESURE
La vaccination expose le système immunitaire à une cible sous une forme choisie pour entraîner sa reconnaissance. La protection, sa durée et la réponse varient selon le vaccin, l’agent infectieux et la personne.
POUR ALLER PLUS LOIN